La saison 8 de Brooklyn Nine-Nine est disponible depuis plusieurs semaines sur Netflix. Day One, à minuit pile, je lance la série et me mate déjà la moitié des épisodes de la saison, quel bonheur ! Je l’avais déjà terminée le lendemain. Mini-chronique sur la saison et avis sur la série en général !

Brooklyn Nine-Nine
Titre : Brooklyn Nine-Nine
Créateurs : Dan Goor, Michael Schur
Acteurs : Andy Samberg, Andre Braugher, Terry Crews, Melissa Fumero, Joe Lo Truglio, Stephanie Beatriz, Chelsea Peretti
Genre : Comédie, Policier
Saisons/épisodes : 8 saisons, 20 min, 145 épisodes
Résumé : La vie au sein du commissariat de police de Brooklyn n’est pas de tout repos : une pléiade d’inspecteurs un poil loufoques doivent jongler entre leur mission de protéger et servir les habitants de la ville, leur vie personnelle et surtout celle du bureau.
En un mot : une réussite
La saison 8 est selon moi une réussite. On retrouve nos personnages favoris toujours aussi hilarants les uns que les autres avec pour certains (Amy, Jake, Holt) une constante évolution dans leur vie, et pour d’autres pour qui l’écriture est moins riche (Boyle, Terry), en particulier pour Hitchcock, quasiment absent de la saison (probablement à cause du Covid, ce qui fait que son acolyte Scully est lui aussi invisibilisé). On remarquera aussi un retour de Ginna, toujours aussi cringe. L’humour marche toujours aussi bien, sans doute parce que la saison 7 remonte déjà à bien longtemps – il faudrait voir si mon avis change (et le vôtre) lorsque l’on enchaîne les saisons. Surtout, cette huitième saison est encore une fois très rythmée : il n’y a pas une seconde de répit, les dialogues, les gestes et les scènes s’enchainent : les épisodes défilent ! Au-delà de l’humour, des personnages et de l’évolution, la vie du 99e district est rythmée par les aléas que l’on adore : Doug-Joudy, el famoso voleur de Pontiac ou encore le casse de l’année ! Enfin, une nouveauté s’insère dans cette ultime saison : celle du syndicat de la police, nouvel ennemi du district qui fait davantage office de porte-humour plutôt que d’intrigue. Le représentant des patrouilleurs d’ailleurs, Franck O’Sullivan, est une perle à lui tout seul. Derrière cette critique de la police, son côté manipulateur assumé de policiers qui abusent de leur pouvoir offre un écho particulier à l’image que la police des pays occidentaux renvoie ces dernières années.

De la comédie qui vieillira bien !
Globalement, durant huit saisons, Brooklyn Nine-Nine m’a offert des respirations. C’est vraiment bon pour l’esprit de regarder de la bonne comédie de temps en temps. Psych dans le même genre était excellent, j’avais terminé The Big Bang Theory, et je dois désormais trouver un successeur au 99e district. Ce que j’ai adoré avec B99, ce sont les personnages. Jake est l’acteur principal mais chaque personnage a son caractère qui lui est propre. Le capitaine puis commissaire Holt est vraiment l’un de mes préférés car son côté sérieux est antinomique à l’esprit de la série. D’ailleurs, peut-on appeler véritablement B99 une comédie policière ? On suit davantage la vie et les districts des personnages que des enquêtes, le côté policier n’est qu’un support et un décor finalement. Chaque saison que j’ai regardée fut un enchainement d’épisodes, je suis plutôt déçu que cela soit terminé parce que lorsque l’on espace les saisons, regarder Brooklyn Nine-Nine n’est à mon sens jamais redondant. Je vous la recommande absolument !







Laisser un commentaire